UpStrategIA - système commercial pour TPE et PME B2B

Réalisations

Une même méthode. Des diagnostics toujours différents.

Toutes ces entreprises avaient un point commun : elles pensaient connaître leur problème. L'atelier a montré que la cause était ailleurs.

Chaque entreprise possède son propre système commercial.

La méthode est identique. Ce qu'elle révèle est toujours unique.

Les situations ci-dessous sont issues de cas réellement rencontrés. Certaines données ont été anonymisées ou simplifiées pour préserver la confidentialité des entreprises concernées.

Avant de lire les cas

Chaque cas commence par la même exigence.

Pas par une solution. Par une compréhension.

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Ce que le dirigeant pensait

2

Ce que la méthode a révélé

3

Ce qui a été décidé

4

Ce que cela a permis

PME industrielle · 45 salariés

Ce que le dirigeant pensait

« On a un problème de suivi des commissions. »

Ce que la méthode a révélé

Le dirigeant pensait repartir avec un meilleur fichier Excel. En cartographiant le parcours réel d'une opportunité (devis, commande, livraison, facturation, commission), l'atelier a révélé que chaque étape était suivie dans un outil différent. Chaque équipe possédait une partie de l'information. Personne ne possédait le système.

Ce qui a été décidé

Ne remplacer aucun logiciel. Créer une lecture commune du système : centraliser les demandes, standardiser le suivi des devis, connecter les exports, consolider les commissions, préparer un tableau de bord dirigeant.

Ce que cela a permis

Moins de temps perdu à rechercher une information

Des devis qui ne tombent plus dans l'oubli

Le dirigeant sait enfin où investir son temps

Une feuille de route claire pour restructurer le système, pas juste un fichier réparé

Menuiserie B2B · flux régulier de demandes entrantes

Ce que le dirigeant pensait

« Notre équipe ne relance pas assez les devis. »

Ce que la méthode a révélé

Le problème n'était pas la motivation de l'équipe. Chaque commercial suivait ses dossiers à sa façon : boîte mail, notes personnelles, mémoire. Aucune vue consolidée n'existait pour savoir quels devis étaient encore chauds, ni qui relançait quoi.

Ce qui a été décidé

Un pipeline commun avec des statuts simples, partagés par toute l'équipe. Une règle unique : une prochaine action et une date sur chaque dossier, sans exception.

Ce que cela a permis

Toutes les demandes centralisées au même endroit

Une vision commune de ce qui reste à faire, à toute l'équipe

Plus d'oubli silencieux sur les opportunités en cours

Prestataire de services B2B · 4 collaborateurs

Ce que le dirigeant pensait

« On perd trop de temps à piloter l'activité. »

Ce que la méthode a révélé

Les données existaient déjà : un tableau global, un dossier par client, un fichier par projet, un tableau de pilotage. Le problème n'était pas un manque de données, mais l'absence d'un point de lecture unique. Chaque comparaison prévu/réalisé exigeait des recoupements manuels.

Ce qui a été décidé

Un tableau de pilotage unique, mis à jour automatiquement sans ressaisie entre les sources : une vue projets en cours, une vue synthétique pour la direction.

Ce que cela a permis

Un pilotage lisible en quelques secondes plutôt qu'en plusieurs minutes

La charge anticipée avant d'accepter une nouvelle mission

Des décisions plus simples, avec moins de risque d'erreur

Négociant B2B · veille quotidienne sur plusieurs sources

Ce que le dirigeant pensait

« On manque de temps pour la relation client. »

Ce que la méthode a révélé

Le manque de temps n'était pas général : une à deux heures par jour disparaissaient dans une tâche répétitive et invisible : consulter plusieurs plateformes à la main, chaque matin, pour retrouver des annonces déjà définies par des critères connus.

Avant

une à deux heures par jour disparaissaient dans une tâche répétitive et invisible

Après

Plusieurs heures récupérées chaque semaine

Ce qui a été décidé

Un agent qui lit chaque matin le tableau des recherches actives, interroge les sources, filtre et classe selon les critères, puis envoie un récapitulatif, sans consultation manuelle.

Ce que cela a permis

Plusieurs heures récupérées chaque semaine

Aucune annonce pertinente manquée

Le temps recentré sur la négociation, pas sur la veille

Agent général d'assurance · base de

450 entités ciblées

Ce que le dirigeant pensait

« Nous manquons de prospects. »

Ce que la méthode a révélé

La base existait déjà : 450 entités, dont certaines déjà clientes. Elle n'était simplement jamais activée : pas de segmentation, pas de séquence de messages, pas de suivi des réponses. Le problème n'était pas un manque de prospects, mais une base invisible.

Ce qui a été décidé

Segmenter clients, prospects et contacts à enrichir. Mettre en place des séquences de messages adaptées, un suivi des réponses et un reporting mensuel des opportunités générées.

Ce que cela a permis

La base transformée en flux régulier de rendez-vous qualifiés

Une visibilité mensuelle sur le pipeline

Un développement moins dépendant du hasard et du bouche-à-oreille

Dans chacun de ces cas, la cause réelle n'était pas celle qu'on cherchait au départ.

Pas parce que les dirigeants se trompaient. Parce que le système, lui, restait invisible tant que personne ne l'avait cartographié.

Comprendre pourquoi la méthode rend le système visible →

Et si on cartographiait votre système ?

Chaque entreprise possède son propre système, avec ses propres causes invisibles. L'atelier de cartographie sert précisément à les faire apparaître avant de décider quoi que ce soit.